Philosopher en temps de crises
Critiques et productions théoriques du quotidien dans la République de Weimar
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
HIPHIMO
Organisée par Chiara Musolino (HIPHIMO, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Lea Gekle
(Université Paris 8)
Avec le soutien du Centre d’histoire des philosophies modernes de la Sorbonne (HIPHIMO)
Au tournant des années 1930, tandis que la République de Weimar est emportée par les crises qui annoncent son déclin, une tradition de pensée fait du quotidien le lieu même de la réflexion philosophique. Enquêter sur les employés de bureau, la rue, la radio, la publicité ou les nouvelles formes de la culture de masse ne constitue pas un abandon de la philosophie, mais une réflexion sur ses conditions de possibilité.
Qu’est-ce qui, dans les crises de l’époque, rend l’ordinaire pensable et même nécessaire à penser ? Que signifie alors philosopher en temps de crises ?
Programme
9h15
Accueil
9h30
Introduction
9h45
Gérard Raulet (Sorbonne Université)
Montages dans le vide. La transformation de l’expérience dans Héritage de ce temps
10h15
Lea Gekle (Université Paris 8)
Titre à confirmer
11h05
Pause
11h20
Olivier Agard (Sorbonne Université)
Siegfried Kracauer : critique du quotidien et sociologie de la connaissance
11h50
Ariane Mintz (Université Paris 8)
Penser dans les ruines de l’histoire. Éternité et éphémérité chez Benjamin et Adorno
12h40
Déjeuner
14 h 30
Agnès Grivaux (Nantes Université)
Le rôle de la controverse du psychologisme dans l’établissement de la psychologie sociale chez Horkheimer et Adorno
15h00
Yann Gomez (Université Paris 8)
Titre à confirmer
15h50
Pause
16h05
Chiara Musolino (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Au ras du quotidien : la production théorique du présent chez Ernst Bloch
16 h 35
Discussion finale et clôture
Contact : chiara.musolino@yahoo.com · lea.gekle@